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Le Rugby d’… Eric Dasalmartini

Nouvelle rubrique que vous retrouvez désormais chaque mardi sur rctoulon.com : « Le Rugby de … »

Un membre du staff ou un joueur nous livrent leurs souvenirs et les événements qui les ont marqués dans leur passé rugbystique.

Aujourd’hui, c’est l’entraineur des avants Rouge & Noir Eric Dasalmartini qui présente son rugby…

Toutes générations confondues, quel joueur vous a le plus marqué ?

E.D : Eric Melville ! Il nous a inculqué, rien qu’en le regardant s’entrainer et jouer, un comportement de gagneur et des attitudes de respect de travail et de rigueur que nous, jeunes joueurs toulonnais, nous n’avions pas intégré dans notre façon d’appréhender le rugby de haut niveau. Il me manque beaucoup car il avait toujours un mot ou un geste positif dans les bons ou les mauvais moments de la vie. 

L’équipe avec laquelle vous avez pris le plus de plaisir en tant que joueur ?

E.D : Le RCT car c’est l’équipe de ma ville, celle où je suis né. Avec comme temple Mayol, on nous a formaté dès l’école de rugby (car on avait une chance énorme de s’y entrainer) à un jeu de combat et de mouvement avec un grand respect de nos anciens. On nous martelait qu’on devait être le relais de cette tradition. Quels plaisir et fierté d’avoir gravi les différents  niveaux avec les copains jusqu’à l’équipe 1. Avec comme point d’orgue, le titre de champion de France remporté devant tout le peuple toulonnais. Je le souhaite à tous les gamins des écoles de rugby de la région ! 

Et en tant qu’entraineur ?

E.D : Toutes les équipes du RCT, de tous les niveaux, que j’ai eu la chance d’accompagner. Avec un plaisir particulier pour l’équipe de cette année. Elle mérite vraiment d’écrire son histoire au panthéon de ce grand club car elle est composée de très bon gars. J’ai aussi apprécié ma collaboration avec les M20 FFR qui ont déclenché une révolution dans le rugby français après leurs deux titres (le tournoi et  le titre de champion du monde).

Si vous deviez ne retenir qu’un match ?

E.D : Ce serait un certain Barbarians vs All Blacks en 1973.  C’était le premier match international que je voyais en SUPER 8 sur le mur du couloir avec mon papa. C’était à ce rugby que je voulais jouer…

Et si vous deviez mettre en exergue une équipe nationale ?

E.D : L’équipe de France de 1987 ! Elle jouait un rugby qui me passionne, fait de combat de destruction et de jeu debout devant, et beaucoup de vitesse, de jeu de passes et d’évitements derrière. Un rugby simple et efficace.

Hormis Mayol, quel est votre stade préféré ?

E.D : Jean Dauger à Bayonne car quand on rentre sur ce terrain, on sent qu’on va combattre devant des passionnés comme à Mayol.

Vous avez joué talonneur. Mais si vous aviez pu endosser un autre rôle, lequel auriez-vous choisi ?

E.D : N°15 ! Pour tout relancer et jouer tous les coups avec beaucoup de vitesse. C’est cette qualité que j’ai toujours envié aux gazelles des trois-quarts (rires…) 

L’entraineur ou l’éducateur qui vous a le plus marqué ?

E.D : Tous m’ont marqué et m’ont permis de me construire en tant que joueur et de me guider sur certains comportements que doivent adopter un éducateur et un coach.

Le meilleur souvenir de votre carrière ?

E.D : Cela reste la finale 1992 remportée face au Biarritz Olympique. « Jouer avec tous les collègues », comme dirait Marco De Rougemont

Votre ambition la plus folle ?

E.D : En ce moment… Que ce mauvais film ou cette mauvaise série se termine. Qu’on puisse se retrouver en famille ,entre amis ou simplement avec des gens de tout horizon et retrouver le chemin de notre passion qu’est le rugby. Et si en plus, on vit des moments forts et intenses, alors cela sera merveilleux !

De qui souhaitez-vous connaitre « son rugby » la semaine prochaine ?

E.D : Notre capitaine Raphaël Lakafia.

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